5 janvier 2009 - L'année 2008 s'est terminée sur une excellente note: le Société et le Syndicat se sont entendus pour régler 4 contentieux majeurs qui empoisonnaient les relations de travail depuis des années, c'est-à dire:
- la polyvalence intra-unité
- les ex-annonceurs affectés à des tâches d'animateurs
- la rémunération additionnelle aux femmes de Zone libre et Enjeux
- la juridiction du syndicat sur les "collaborateurs".
En résumé, voici de quoi il s'agit :
La polyvalence intra-unité
Une première entente porte sur la polyvalence intra-unité. Nous sommes parvenus à nous entendre pour régler le passé, mais surtout l'avenir. Pour le passé, 24 personnes se sont partagé une somme totale de 65,836 dollars, en guise de reconnaissance de la valeur du travail polyvalent. Pour le futur, l'entente prévoit des modalités de rémunération lorsqu'une personne effectue une autre fonction en plus de sa fonction de base. Les 3 documents qui suivent expliquent l'entente et son mode de fonctionnement.
Voir l'entente sur la polyvalence intra-unité
Voir les principes de la rémunération intra-unité
Voir le guide de l'employé polyvalent
Les ex-annonceurs affectés à des tâches d'animateurs
La deuxième entente concerne les ex-annonceurs permanents affectés à des tâches d'animateurs au moment de la classification des emplois en 2006, lors du renouvellement de la convention collective. Le salaire de base d'animateur et les augmentations de salaires seront reconnues pour le régime de retraite même en cas de changements de classification. 16 personnes sont reconnues dans l'entente. Tous étaient en mars 2006 ex-annonceurs permanents bel et bien affectés à des tâches d'animateurs et toujours à l'emploi de la Société en décembre 2008.
Voir le texte complet de l'entente des ex-annonceurs
La rémunération additionnelle aux femmes de Zone libre et Enjeux
La troisième entente porte sur la rémunération additionnelle versée à des femmes journalistes à 2 émissions qui n'existent plus, Enjeux et Zone libre. Une somme "substantielle" est versée en rémunération additionnelle à 9 femmes journalistes. Le syndicat estimait que ces femmes n'étaient pas payées de la même manière que les hommes des mêmes émissions. Sans admettre quoi que ce soit, la Société leur verse cette somme, répartie entre elles selon des critères spécifiques à chacune. Pour des raisons de confidentialité, le texte de cette entente n'est pas disponible sur internet. Cela dispose du passé à ces deux émissions. En ce qui a trait au problème plus fondamental de l'équité salariale homme-femme, le Syndicat conserve tous ses recours et moyens déjà en cours.
La juridiction du syndicat sur les "collaborateurs"
La quatrième entente porte sur l'utilisation par la Société de personnes en ondes qu'elle appelait collaborateurs ou invités et pour qui l'employeur ne reconnaissait pas la juridiction du Syndicat. Comme il s'agit d'un problème extrêmement complexe, nous avons convenu d'un règlement en 2 temps : désormais les « collaborateurs non-réguliers) seront sous notre juridiction syndicale (à moins d'entrer dans une catégorie de l'article 5,3 de la convention collective : les spécialistes, notamment)
En information, les collaborateurs auront le statut d'employés temporaires sans aucun droit à la liste de rappel, en surnombre des effectifs et exclus de certaines tâches. En radio et en télé générale, ils auront un statut d'employés contractuels.
Il reste le cas des collaborateurs-invités réguliers qui n'est pas résolu et pour lequel le syndicat a d'autres recours.
Voir l'entente sur les "collaborateurs-invités"