Infolettre #1

Action de mobilisation à Québec

Le 2 novembre dernier, lors de notre dernier Télécino sous le thème des horaires de travail, Johanne Hémond notre présidente, Bruno Boutin, coordonnateur de Québec et membre du comité de négociation, ainsi que Francine Bousquet, conseillère syndicale à la négociation, sont allés à la rencontre des membres de Québec sous le chapiteau CSN. Quelque 60 personnes ont participé à la rencontre malgré un temps maussade. Des échanges très intéressants avec les membres ont permis de mieux comprendre la réalité fort préoccupante que vivent les membres de Québec. L’horaire de travail, particulièrement les 10 jours consécutifs est un enjeu majeur pour tous nos membres, mais particulièrement pour ceux et celles de Québec.  Les membres qui se sont mobilisés ce jour-là ont montré à l’employeur que Des horaires fous, ce n’est pas une vie !

 

Rencontre à Trois-Rivières

Nos membres de Trois-Rivières ont été nombreux à assister à la rencontre avec la présidente, des membres du comité de négo et nos conseillères, qui a eu lieu au siège du Conseil central de la CSN le 25 octobre dernier. La réunion avait pour thème l’évolution de notre négociation. Les membres ont pu échanger sur plusieurs questions touchant la négociation, mais aussi sur la réalité de leur travail au quotidien. À l’instar des rencontres dans les autres régions, cette rencontre a permis au comité de négociation de recueillir des informations pertinentes qui seront utiles à la table de négociation.

 

Quand un émoticône devient un argument pour une mesure disciplinaire

Voici les faits : un membre, utilisant un iPhone, envoie à un autre membre un émoticône représentant un revolver à eau. (signalons qu’il n’y a aucune animosité entre ces deux personnes qui sont collègues au travail). La personne qui reçoit l’émoticône utilise un appareil sous le système d’exploitation Android et Radio-Canada utilise un gestionnaire Google pour la gestion des courriels. De ce fait, l’émoticône d’origine se transforme en une image d’un véritable revolver. Radio-Canada reçoit alors une alerte de sécurité faisant état d’une personne qui avait envoyé l’image d’un revolver. Notons qu’il n’y a eu aucune plainte. L’expéditeur est rencontré le jour même par son supérieur et une personne des ressources humaines.  Son compte courriel est suspendu durant trois jours. De plus, le membre reçoit un avis d’enquête qui, après audition, résulte en une lettre de réprimande à son dossier comme s’il était responsable des émoticônes chez Google et/ou Android.

 

Pause repas au CDI

Selon un gestionnaire au CDI, la tradition veut que les employé(e)s mangent à leur bureau tout en travaillant, ils ne quittent pas la tour pour aller manger ailleurs. Pourtant toutes nos conventions prévoient une pause repas, mais il est vrai que les textes ne prévoient pas le lieu où doit avoir lieu cette pause.  Faudra-t-il préciser dans notre prochaine convention que les repas doivent être pris ailleurs qu’au bureau ?

 

Le signalement d’un accident de travail

On ne rappellera jamais assez l’importance de signaler tout accident, ou même incident – dont les accidents évités de justesse – à son gestionnaire dans les 24 heures, qui aura alors deux semaines pour compléter le rapport d’enquête d’accident avec un représentant syndical. Et la raison en est simple : cela permet, le cas échéant, de prévenir la répétition d’un tel accident en réparant l’équipement défectueux et/ou en améliorant le processus mis en cause. Cela donne aussi de la solidité au dossier de la victime, entre autres, si son dossier devait aller jusqu’à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST, anciennement CSST).

S’il y a des questions de santé et sécurité qui vous préoccupent, envoyez-nous vos questions, suggestions et commentaires aux adresses suivantes :
scrc@scrc.qc.ca ou mario.normandin@scrc.qc.ca

 

Politique de traitement des plaintes

Le Bureau syndical a adopté une Politique de traitement des plaintes cet automne. Cette politique s’applique aux membres, aux élus et aux employés du SCRC. Elle identifie les officiers responsables du traitement des plaintes et précise les grands principes à respecter dans l’administration des enquêtes. Elle est disponible sur le site web du syndicat à l’adresse suivante : http://www.scrc.qc.ca/politique-de-gestion-des-plaintes/. Le Bureau syndical travaille aussi à l’élaboration d’un Code de conduite.

 

Vous partez à la retraite ou vous y pensez ?

Lorsque vous travaillez à SRC, le syndicat vous représente auprès de l’employeur. Lorsque vous partez à la retraite, l’association des retraités prend la relève. Il suffit de devenir membre. L’association a pour vocation de défendre les intérêts en ayant un œil sur les changements qui peuvent survenir dans les lois et les règlements. L’Association siège au CCAS pour les questions relatives à la retraite des employés de SRC; elle s’est également donné comme mandat de déposer des mémoires aux différents paliers du gouvernement à chaque fois que c’est nécessaire.
Le syndicat vous encourage les futurs retraités à contacter l’association pour en savoir plus et devenir membre éventuellement. Voici les coordonnées :
Courriel : assretra@radio-canada.ca, Tel : 514-597-5539

 

Liquidation des actifs du STARF

Le Syndicat des communications de Radio-Canada avait demandé en 2016 au liquidateur des actifs du STARF (section locale 5757 du SCFP) de créer une provision pour payer les frais d’arbitrage des griefs déposés avant la décision du Conseil canadien des relations industrielles de juillet 2015. Le liquidateur a refusé notre requête. Le Bureau syndical a décidé de ne pas entreprendre d’autres démarches dans ce dossier.

 

 

 

Vous pouvez en tout temps consulter le site du syndicat, ou vous trouverez nos communiqués, l’information sur la négociation et de nombreuses informations utiles : www.scrc.qc.ca

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